Je me nomme André mais tous mes amis (es) m'appellent Dave, je vous conte ma plus belle histoire d'amour :
J'avais 25 ans à cette époque là et j'étais un fêtard, un vendredi soir je suis sorti avec des amis (es) dans une boîte de nuit, après avoir consommé quelques verres d'alcool, j'allais dansé avec ceux et celles qui m'ont accompagnés.
Au milieu de la soirée mon regard flasha sur une jeune femme environ 1 m 65, cheveux brun ondulés, yeux noirs, lèvres sensuelles, tout en dansant je m'approchais d'elle et d'une voix timide, je lui dit " bonsoir " elle me répondit la même chose.
J'échangeais quelques mots avec elle tel que : la musique est superbe, ça vous plez, vous aimez ; et elle : oui, oui j'aime, c'est cool ; durant la durée de la danse, nos regards se croisèrent quelque fois avec de timide sourire.
Deux danses plus tard, je l'invitais à notre table et je lui offris un verre de champagne, on se présente,elle Sylvie ( surnom Chounette) ensuite nous discutons de chose et d'autre puis nous allons faire quelque danse ensemble,une attirance se fît entre nous et profitant d'un slow, j'osais un baiser très chaleureux dans son cou (je dois dire qu'on dansait très serrés) ne me repoussant pas je lui chuchotais quelque mots à l'oreille puis vînt le baiser tant attendu et qui fait monter l'adrénaline.
Nous nous éclipsâmes du dancing, je pris ma voiture, et nous partîmes dans un hôtel chic de la place, nous fîmes l'amour jusqu'au petit matin, au réveil vers 11h, je l'invitais au resto, après petite promenade en voiture et retour à l'hôtel, douche, bisous, câlins et amour. les je t'aime, tu m'aimes, je suis bien avec toi, moi aussi pour tout vous dire le coup de foudre, plus rien n'avait de l'importance à part nous et notre amour envers l'un et l'autre.Ont été follement amoureux.
Le dimanche,on est parti se promener sur une plage, après nous sommes aller manger au resto, l'après-midi nous sommes aller en voiture nous promener.
Dans la nuit de dimanche à lundi après s'être aimé, nous avons discuter de nos familles et là " catastrophe" lorsque je lui annoncer mon nom de famille, elle se jeta hors du lit en me disant : c'est pas possible, on n'a pas fait ça, on a pas le droit de s'aimer ? Alors je lui demandé pourquoi elle disait cela et c'est lorsqu'elle m'annonça son nom de famille que je compris sa réaction, elle était ma propre cousine germaine, on ne s'était pas revue depuis près de quinze ans à cause de problème de famille ( mon père buvait, ma mère étant parti, nous étant mit en pension dans un internat donc on s'était jamais revue).
Durant ces trois jours ensemble, elle m'avait dit qu'elle était comdannèe, qu'elle avait une tumeur au cerveau et que s'était grave, que les médecins avaient préconiser un diagnostic et que normalement elle devait mourir vers les 30 ou 35 ans,après maintes discutions, nous avons décidés de ne plus se revoir et de s'oublier car déjà ses parents étaient apostrophés à cause de sa maladie alors s'ils venaient à apprendre qu'on s'aimait et que nous avons déjà fait l'acte, quelle honte pour la famille et quelle catastrophe nous allons leur faire subir à nouveau.
Les jours passèrent, je n'en pouvais plus, je pensais constamment à elle, d'ailleurs elle aussi car trois jours plus tard elle m'appela à mon travail, lorsque j'entendis sa voix mon cour battait pas du 100% à l'heure mais du 200¨% à l'heure, nous restâmes pendant deux heures au téléphone puis on décidait de se revoir, notre édile dura presque quatre mois bien sûr en cachette de la famille. On s'aimait d'un amour profond, pur,serein. On s'aimait pas d'un amour simple, on s'aimait d'un amour avec un grand A, celui qui fait vivre la vie de l'amour, on ne passer pas un moment sans se faire l'amour, on n'osait même pas discuter de nous, de nos familles.
Tout bonheur a une fin je m'explique ( soit on s'aime plus, soit la mort nous frappe) et celle que j'aimais, un jour la mort l'attendais sur la route, partie en voiture avec sa famille un chauffard ivre faucha leur voiture, elle mourût presque sur le coup, ses parents sont sortis de l'accident avec quelques contusions multiples.
Quand j'appris l'accident par radio, je me précipitais à son chevet mais hélas il était trop tard, sa mère étant là à ce moment, je crois qu'elle comprit ce qu'il y avait eu entre nous mais n'en souffla pas mots, peut-être qu'elle n'était pas sur d'avoir vraiment comprit car elle m'a dit que sa fille murmurait mon prénom avant de disparaître, je quittais son chevet comme un automate, je ne sais comment je me suis rendu dans un bar de la ville et là toutes les larmes de mes yeux se sont déversées, l'anéantissement, l'écoeurement, le dégoût, je maudissais ce chauffard, l'envie de meurtre me traversa l'esprit, je voulais lui faire payer ce qu'il venait de me prendre, de m'enlever à tout jamais.
Je réalisais qu'il fallait que j'arrête de boire, donc je rentrais chez moi,je me jeter sur mon lit et là tout se bouscula dans ma tête, mon esprit se brouillait, la haine, le suicide, je hurlais mon désespoir,je ne sais combien de temps suis resté proster dans ma chambre et puis par amour pour elle je me devais de réagir, de ne point salir cet amour merveilleux que nous avions passés ensemble mais que se fût dur, pénible à supporter.
Depuis les années ont passées mais je sens toujours en moi, dans un coin au fond de mon coeur, qu'elle est là présente et que si ma chounette est morte, mon amour pour elle est toujours vivant.
Dave
tous droits réservés
merci Dave